Christian LEMOINE

Comédien - Chanteur - Auteur

ÉCRITURE

CHANSON

Christian Lemoine est l’auteur de plusieurs milliers de textes de chansons, dont certains ont été mis en musique par divers compositeurs, compositeurs-interprètes et par lui-même…

Mais plus nombreux encore des textes sont actuellement, musicalement parlant, vierges…
Vous trouverez sur la page PRESTATIONS de ce site, des informations à ce sujet. N’hésitez pas à laisser vos coordonnées dans l’onglet CONTACT de ce site.

Seront postés aussi, de temps à autre, des extraits de textes de chansons sur son blog.
Pour cela, suivez-le aussi sur christian-lemoine.fr.

THÉÂTRE

Auteur de près de trente pièces, certaines jouées par sa propre compagnie, et d’autres jouées ensuite par des comédiens, avec ou sans lui …

Pièces sur des sujets de société :

  • “Les séquestrés du prestige“ (thème : l’enfermement)
  • “La vie à damiers“ (thème : le racisme)
  • “Bouquet de myosotis“ (thème : l’héritage)
  • “Preuves à l’appui“ (thème : la justice)
  • “Paix à son âme“ (thème : la notoriété et la mort)
  • “La dernière marche“ (thème : la recherche de son Éternité)

Pièces humoristiques :

  • “Fauteuil d’orchestre“ (le dernier amour d’une ancienne actrice)
  • “L’avocat de tous les diables“ (un avocat corrompu)

Pièces historiques :

(Pièces racontant le retour de Napoléon 1er de l’île d’Elbe, en mars 1815, réunies sous le titre générique : “Une journée unique”) :

  • “La lettre compromettante“
  • “Le bon grain et l’ivraie“
  • “Le feu et la terre“
  • “Trois soirs à Amboise“ (sur François 1er et Léonard de Vinci)
  • “La citadelle de Kazan“ (sur Catherine II de Russie et Pougatchev)
  • “Le conquistador“ (l’affrontement d’un conquistador et de sa reine)

Pièces poétiques :

  • “Le dormeur du val ou les vies parallèles“ (thème : la vie de Rimbaud)
  • “Examen de passage“ (thème : l’attente de deux hommes sur un nuage ?)
  • “Les lignes du destin“ (thème : un peintre face à son destin mécontent !)

LITTÉRATURE

Nouvelles

Plusieurs nouvelles consacrées à la chasse, mais n’étant ni adepte des armes, ni fervent de l’art cynégétique, la particularité de celles-ci tient dans le fait que les chasseurs finissaient toujours par apprécier le gibier vivant plutôt que mort, ce qui entraîna la rupture du contrat de Christian Lemoine auteur avec la publication qui, elle, est consacrée à la chasse. Nous ne vous citerons donc pas le titre…
Un recueil d’une cinquantaine de nouvelles de deux à quatre pages chacune, intitulé : Un jour…, mêlant la vue, le rêve et la poésie, dont la particularité est d’être écrites uniquement en écriture automatique, d’un seul jet, en moins de vingt minutes à une heure chacune.
Il nous a confié : “C’est une sensation éprouvante, qui met le corps entier à rude épreuve, car cet exercice, cher aux surréalistes comme André Breton, oblige à affronter une double difficulté : garder l’influx nerveux du premier au dernier mot, et se refuser de chercher la construction d’une phrase, d’un paragraphe,ou de revenir sur un terme. On ne doit d’ailleurs jamais retoucher le texte, pour quelque raison que ce soit, y compris une faute de syntaxe éventuelle ou d’orthographe. L’inspiration doit vous guider dès la première seconde, et jusqu’au terme de l’écriture. Sinon, il faut jeter le tout sans remords… Deux détails importants : avant, il faut penser à couper tout contact avec le monde alentour et extérieur (téléphone, radio, etc) et se fermer à tout pendant une heure au minimum, vider son esprit pour laisser s’installer ce vide que la vague inspiratrice viendra submerger de son flot impétueux, Après cet effort, la fatigue est telle qu’il me faut deux à trois heures de silence absolu pour me remettre mon esprit et mon corps en place. L’exercice est si violent que je ne peux le réaliser que deux à trois fois par mois, pas plus. Une fois, je fus si secoué, si troublé que je me suis évanoui après le point final, en ignorant même totalement ce que j’avais pu écrire. Je n’ai osé le lire que deux jours plus tard…“
Ce recueil sera en vente sur les plateformes durant l’année 2015.

Contes

Nombre de ses contes et fables furent recueillis en un volume intitulé “Réglons nos contes“ : des contes pour enfants dits par des comédiens et par lui-même (cassette épuisée à ce jour, non rééditée) (voir la page SCÈNE). Il a écrit et composé deux contes pour enfants, illustrés par le dessinateur, peintre et artiste graphique Jean Estelle, dans le cadre d’une série intitulée Rêves de Papier:

  • “L’histoire enchantée“
  • “Le Mystère Violoncelle“
 
 

Romans

Son roman policier “Un mort encombrant“, a été publié par une jeune maison d’édition qui connut les difficultés de nombreux éditeurs (épuisé, non réédité)

D’ici quelques temps, se profile l’écriture de romans avec un personnage récurrent.
Peut-être accompagnés d’une expérience sur le web (à suivre donc… sur ce site et le blog)

Il travaille sur un livre poétique consacré à l’art, aux arts en fait. (là aussi, précisions sur ce site et le blog d’ici quelques temps.) (voir page ACTUALITÉS)

Poésies

Auteur de plusieurs milliers de poèmes, dont des sonnets (en octosyllabes notamment), des haïkus (forme poétique japonaise), des quatrains (en octosyllabes) sous forme d’exclamations et d’interrogations,
Retrouvez quelques-uns de ses écrits ci-contre, et plus encore grâce aux liens…
A noter que sur le blog christian-lemoine.fr, des textes seront postés, au cours des prochaines semaines.

Voici quelques titres de ses recueils de poèmes (bientôt en vente, notamment sur des plateformes de vente de livres):

  • “Sonnets des matines“ : sonnets divers sur tous sujets
  • “Sonnez et entrez“ : des poèmes en sonnets abordant des sujets très divers
  • “Sonnets d’un jour“ : les étapes d’un jour d’un individu, du réveil au coucher
  • “Sonnets d’une vie“ : les étapes de la vie d’un individu, de la naissance à la mort

Autre

Il a également écrit deux livres, en tant que collaborateur occulte, pour un potentat politique et un sportif célèbre, mais la confidentialité contractuelle lui interdit de donner les noms de ces personnalités.

Textes divers

Te souviens-tu ?

Te souviens-tu
Il y avait des fleurs,
Et un arbre tordu
Gravé de nos deux cœurs,
Initiales croisées
Dans un serment d’éternité…?

Te souviens-tu
Les mots que nous nous dîmes,
Ces mots si longtemps tus
Devenus enfin sublimes,
Promesses inespérées
Pour des amants à peine nés…?

Te souviens-tu
Nos espoirs aquarelle,
Et les nuits attendues
Que nous offrait le ciel,
Le temps était parfait,
Fallait craindre l’orage éclaté…?

Te souviens-tu
Notre seule dispute,
Celle que nous n’aurions cru
Jamais nous rendre brutes,
Tellement affolés,
Nous n’avons su que nous renier…?

Te souviens-tu
Dieu, nous avons haï
Ces rêves éperdus
Que nous voulions la vie,
Et nos sourires qu’enviaient
Ceux-là que l’amour ignorait…?

Te souviens-tu
Quand nous jeta à terre
La bêtise noire et crue
D’une passion lapidaire
Qui veut tant être aimée
Mais qui ne sait pas pardonner…?

Te souviens-tu
Il y avait des fleurs,
Et un arbre fendu,
Gravé de nos deux cœurs ?
Tu ne dois pas pleurer,
J’y suis venu me reposer…
Et j’attends de te retrouver….!

© Christian lemoine

Le jeune auteur

Fébrilité de sa jeunesse,
Son écriture est un cheval
Si libre que l’esprit le presse
De s’absoudre de rênes et morales…

Son corps a l’encolure vivace,
Pur sang tremblant à chaque ligne,
Si furieux dans son vierge espace
De hennir chacun de ses signes…

Car on n’écrit pas à vingt ans
Comme on écrit à l’âge adulte,
Mettre un licol au sentiment
N’est ni faiblesse, ni insulte…

S’inventant cent mille raisons
D’avoir au cœur cent mille flammes,
Autant de feux et de passions
Pour en extraire cent mille drames…

Son cœur n’est qu’une tragédie,
Qui le consume à chaque page,
Ignorant que la comédie
Flambera son œuvre, davantage…!

Car on n’écrit pas à vingt ans
Comme on écrit à l’âge mûr,
Quand la vie dresse le bilan
Des cicatrices à nos brûlures…

Tâcher d’écrire ce qu’on veut lire,
Ce qu’aucune lecture n’a offert,
A sa main, savoir obéir,
Elle seule connaît le caractère…

Son âme se trempe d’exigence
Sans sacrifier moindre valeur,
Et vient le temps où l’indécence
Lui déshabille enfin le cœur…

Car on n’écrit pas à vingt ans
Comme on écrit à l’âge vieil,
Quand on expose son testament :
Corps nus de ses mots au soleil…

Tant pis si l’on blesse quiconque,
Tant mieux si l’on éveille la gêne,
Un jeune auteur est telle une conque
De laquelle joue l’aborigène…

Un jour, la musique est la sienne…!

© Christian lemoine

Je n'irai pas au paradis...

Je n’irai pas au paradis,
On doit s’y ennuyer,
Marcher sur de vertes prairies
Sans jamais fatiguer…

Et toujours ce sourire
Jamais une souffrance,
Plus rien de ces plaisirs
Dont l’homme fait outrance…

Et jamais de désir,
Toujours l’amour qu’on clame,
A rêver de rôtir
Son cœur à chaudes flammes…

Je n’irai pas au paradis,
On doit s’y ennuyer,
Plus de barrières, d’interdits
A vouloir renverser…

Et jamais de regrets
Toujours la gentillesse,
Les remords effacés,
L’éternité caresse…

Et toujours ces mots tendres,
Jamais une colère,
A souhaiter de se rendre
Au plus vite en Enfer…

Je n’irai pas au paradis,
On doit s’y ennuyer,
Regard béat sur champs fleuris,
Quel immoral été…!

Toi qui ne fus qu’un homme
Avec tes joies, tes peines,
Qui ne fus économe
Ni de cris, ni de haines…

Te voilà bienheureux
Tout plein de compassion,
Un cœur bleu sous ciel bleu,
L’est trop bleue, ta prison…!

Je n’irai pas au paradis,
On doit s’y ennuyer,
Et si tu y tiens tant, vas-y,
Mais laisse-moi m’Enferrer…!

© Christian lemoine